« 2008-04 | Page d'accueil
| 2008-06 »
mercredi, 28 mai 2008
Dernier Conseil
COMPTE-RENDU de la
Séance du conseil municipal
En date du 23 mai 2008
Le Conseil Municipal s’est réuni, sous la présidence de Monsieur Alexandre BOUCHIER, Maire. Excusé ayant donné pouvoir : B. ASTRUC. Absent : Y. HAVARD.
Secrétaire de séance : J. MARLIN.
Lecture est faite du procès verbal de la séance du 04 avril 2008 qui est adopté par les membres du Conseil Municipal - L’ordre du jour est abordé.
-- Sécurité routière :
demande d’installation d’un radar automatique
Le Maire fait part de la visite de M. le Sous-Préfet de Sens le 22 avril. Au cours de la visite des installations de l’école maternelle et du Monument aux Morts, il a pu constater la vitesse excessive et le nombre important des véhicules qui traversent la Commune. Depuis de nombreuses années, des aménagements de sécurité ont été réalisés. Malgré les aménagements du parvis, nos agents communaux qui aident à faire traverser les enfants scolarisés, ont, à plusieurs reprises, évité que ces enfants et eux-mêmes ne soient renversés. Une demande d’installation de radar automatique a donc été déposée, M. le Sous-Préfet soutenant cette demande. Ce dossier est, actuellement, à l’étude dans les services de la DDE.
Modification du schéma de circulation
Suite à la création de la ZA de la Fontaine d’Azon à Saint Clément et du lotissement des Petites Vignes sur la commune, il sera étudié en partenariat avec la commune de Saint Clément la limitation de la vitesse et du tonnage, Chemin des Ladres et Chemin des Hâtes. Chemin des Chaudières, un rappel de la limitation du tonnage à 7 t 5 sauf desserte, sera posé.
- Contentieux étang du Prunet,
Le Maire présente la requête déposée par la Société CHEZE, devant le Tribunal Administratif de Dijon, contre l’arrêté municipal interdisant la baignade et les sports nautiques sur les étangs situés au nord de l’autoroute A19. Le Maire précise que, suite à des demandes de renseignements en Mairie, il a découvert que l’étang dit « du Prunet » était, apparemment, à vendre. Cet étang, du fait de sa situation en zone rouge du PPRI (Plan de Prévention des Risques Inondation) et en zone NCa du POS (Plan d’Occupation des Sols), zone naturelle, a déjà vu un projet de centre de formation et d’accueil pour base de loisirs refusé en 2000. Par contre, la pratique de la baignade et du jet ski a continué. En 2001, une association a été créée à Cuy et a fait circuler une pétition contre les nuisances sonores. En 2004, du fait de la dangerosité des fonds, après information au Préfet de l’Yonne, le Maire a été amené à prendre un arrêté interdisant la baignade et les sports nautiques, en accord avec la Société CHEZE.
Le conseil municipal affirme qu’il n’est pas acheteur de cet étang, même à l’euro symbolique, contrairement à ce que laisse entendre la société CHEZE. Il autorise le Maire à représenter la Commune et confie à Me CHATON, Avocat à Dijon la défense de la Commune devant le Tribunal Administratif de Dijon.
- Remboursement GROUPAMA
Suite à un accident ayant descellé une borne sur le parvis, la Sté GROUPAMA propose un remboursement de 14,86 € correspondant au temps passé par l’employé communal pour reposer ce dispositif. Le Conseil Municipal accepte cette indemnisation.
Questions diverses
- Frais scolarité 2006-2007
Le conseil municipal fixe la participation des communes de résidence des enfants scolarisés à Saint Denis-lès-Sens, à 668,46 € par enfant, pour l'année 2006-2007.
- Agrandissement et restructuration de la Mairie
Suite à la prévision d’un sas plus conséquent que sur le projet initial afin de faciliter l’accès et l’accueil des personnes handicapées, aux aménagements paysagers extérieurs afin d’améliorer l’intégration paysagère et la mise en valeur de ce bâtiment communal tout particulier, et un cheminement spécifique pour les personnes handicapées, de nouvelles demandes de subventions ont été faites.
Le Maire fait part de la réponse de Monsieur le Sous-Préfet précisant qu’une subvention de 57 879 € a déjà été accordée au titre de la DGE 2007 (Dotation Globale d’Equipement) et qu’il n’est pas possible d’obtenir une subvention complémentaire. Le Maire précise qu’en effet, le partage de la DGE semble mal réparti entre le nord, très dynamique mais le moins pourvu, et le sud de l’Yonne. Nous comptons sur une subvention du Conseil Général à hauteur de 81 900 €.
- NUMÉO
Afin de desservir le hameau de Granchette ainsi que le Bourg, les relais ont été posés et sont opérationnels. En ce qui concerne le Hameau de Sainte Colombe, deux bornes Wifi ont été installées notamment au centre Leclerc, pour les représentants, les touristes… Ces bornes permettent d’obtenir une connexion internet sur l’ensemble des parkings du magasin ainsi que dans la cafétéria.
Les kits de connexion ont été adressés aux Dionysiens qui ont fait le choix de souscrire à l’offre de l’opérateur. Des ajustements techniques restent à finaliser. Un adjoint est chargé de relayer les informations auprès des personnes concernées. Une technicienne viendra en Mairie le mardi 27 mai.
- Communauté de Communes du Sénonais
Le Maire tient à préciser qu’il n’est pas à l’ordre du jour pour notre commune d'intégrer la Communauté de Communes du Sénonais (CCS) et que cela n'est pas la priorité de notre mandat. Néanmoins, nous étudierons une éventuelle proposition de la CCS, si elle se présente, comme nous l’avions fait en 2003. Pour mémoire, à l'époque, nous avions convié le Sous Préfet à une réunion publique à laquelle avaient assistés plus de 200 Dionysiens et nous avions reçu Marie-Louise Fort lors d'une séance de travail du conseil municipal.
Le Maire apporte des précisions concernant la fiscalité existante sur la Communauté de Communes (taxes additionnelles qui se rajouteraient à l’imposition communale existante) qui engendrerait une majoration de près de 45 % des impôts locaux, sachant qu’il nous semble impossible de diminuer les taxes communales existantes étant donné qu’elles sont déjà inférieures aux moyennes nationales. Il rappelle que la taxe d’ordure ménagère est de 7,31 % à Saint Denis lès Sens contre 10,21 % pour la communauté de communes, sachant qu’en adhérant, Saint-Denis-lès-Sens perdrait le bénéfice du tri sélectif au porte à porte puisque ce service n’existe pas sur la communauté de communes. Il rappelle aussi que le prix de l’eau assainie pratiqué sur la communauté de communes est plus important que le nôtre.
- Syndicat des Eaux Sens Nord-Est
Les représentants de la Commune font part de la composition du nouveau bureau du syndicat. M. Hubert LEPRETRE devient vice-président.
- SYDES
Le Syndicat pour le développement économique du Sénonais a été dissous comme convenu. Le Maire confirme que les sommes revenant à la Commune ont déjà été encaissées.
- PPRT Chemetall
La Commune est concernée et participe à l’élaboration par le Plan de Prévention des Risques Technologiques de la Société CHEMETALL. On constate que la sécurité a été renforcée au fil des années et que les risques ont été très sensiblement diminués.
L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 19 h 45.
Le présent article est affiché au lieu habituel en exécution de l’article 62 du décret 57-657 du 22 mai 1957.
22:34 Publié dans Saint-Denis-lès-Sens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Alexandre Bouchier partout chez lui
Brève de l'Yonne républicaine
Alexandre Bouchier, le maire de Saint-Denis-lès-Sens, se trouvait samedi soir au stade de France, où il a assisté à la finale de la coupe de France de football. « Je me sens un peu chez moi dans ce stade », confiait-il en rappelant que le « SDF » se trouve à Saint-Denis (en Seine-Saint-Denis). Amusé, le premier édile signale au passage qu'il passera ses prochaines vacances à Saint-Denis… d'Oléron (en Charente-Maritime). « Mais je ne le fais pas exprès », assure-t-il. Nous avons recensé dans l'annuaire 69 localités portant le nom de Saint-Denis, en France, DOM TOM compris. Et autant de petit chez soi pour Alexandre Bouchier !
09:45 Publié dans Saint-Denis-lès-Sens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un premier succès
Les salariés de l'entreprise ZF Masson, confrontés depuis des années au dossier délicat de l'amiante, viennent de remporter une première manche hier, devant le conseil des prud'hommes de Sens. Ils étaient défendus par Me Elisabeth Leroux du cabinet Teissonnière. Le juge départiteur a donné raison aux salariés en exigeant que soit payée aux personnes concernées la période de préavis qui a suivi leur départ de l'entreprise ce qui équivaut à une somme équivalente à deux ou trois mois de salaire.
« C'est une première victoire », clamait hier un responsable syndical, Ezzine Khalfaoui qui, avec ses camarades, croise le fer depuis près de cinq ans. « Nous sommes dans un domaine qui est marqué par une certaine ambiguïté dans la rédaction des textes. Cette décision représente pour les salariés une étape importante », commentait de son côté l'avocat parisien Jean-Paul Teissonnière qui plaidera le 12 juin, le second versant du dossier devant la cour d'appel de Paris.
L'enjeu se situe à un niveau important et l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM), s'implique même dans ce dossier.
Il concernerait près de 150 000 personnes en France. Des personnes qui ont été confrontées à l'amiante au cours de leur carrière professionnelle. La demande des salariés de ZF Masson, qui réclament la perception d'un complément de salaire égal à la différence entre leur traitement lors de leur période d'activité et leur pension en qualité de préretraités, pourrait bien faire jurisprudence.
Ce complément concerne tous les salariés qui sont partis dans le cadre de la préretraite amiante.
YR
09:44 Publié dans Saint-Denis-lès-Sens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
« J'ai vu voler les pavés à Saint-Michel »
Témoignage sur mai 68 (série Yonne Républicaine)
Avec son accent de Lourdes, la petite provinciale est allée tout autant à la Sorbonne que sur les Champs, pour voir de Gaulle.
CATHERINE LAMOUREUX habitait Paris depuis 1966. En 1968, la petite habitante de Lourdes, du haut de ses 20 ans, n'avait rien perdu de son accent chantant. On la taquinait, dans la capitale, quand elle commandait une « cho-co-la-ti-ne ». Ses interlocuteurs recevaient une brassée de notes exotiques et entendaient rouler le Gave dans sa voix. Comme tant d'autres, elle en rêvait de la ville et de ses secrets. La montagne est belle, dans les Pyrénées. Elle a quitté ses monts pour d'autres sommets. Avec la tour Eiffel pour point géodésique. Catherine Lamoureux occupait une chambre spartiate, au sixième étage d'un immeuble, 6 m2, avec toilettes sur le pallier et sans ascenseur. Mais dans le XVIe, s'il vous plaît !
Un job chez Renault
Elle a trouvé un job chez Renault à Billancourt. Catherine Lamoureux était affectée au Billancourt athletic club. « J'étais secrétaire. J'enregistrais les adhésions, je percevais les cotisations et nous organisions des voyages. Quand nous partions faire du ski, durant un week-end, je prenais les inscriptions. En mai 1968, les étudiants ont commencé à bouger.
A la régie Renault, ça s'agitait aussi. Je prenais mes repas à la cantine. Le bureau que j'occupais, ressemblait à une sorte de boutique au cœur de l'usine. Quand ça a commencé à chauffer, j'ai eu un peu la trouille. On fermait la grille, tout en laissant la porte ouverte. Pour plus de sécurité, le secrétaire général, en accord avec la direction générale de la régie Renault, a décidé de fermer le bureau », se souvient la jeune secrétaire que démangeait l'envie de voir les événements de près. Elle se rendait parfois dans le quartier latin « pour voir comment ça se passait ». Et voir les pavés voler, boulevard Saint-Michel. « Je suis passée devant la Sorbonne, par curiosité. A ce moment-là, j'avais un petit ami. Nous voulions quitter Paris, mais impossible ! Il n'y avait plus d'essence ! Quand il y en arrivait quelques centaines de litres, trente voitures faisaient la queue pour s'approvisionner ».
Il était droit comme un I
Alors, la jeune Catherine a rongé son frein. Après le quartier latin, changement de décor. Pour être témoin des événements, elle a voulu découvrir l'autre versant.
« J'ai vu de Gaulle, debout, droit comme un I. Il y avait beaucoup de monde de chaque côté de l'avenue », se souvient la jeune Pyrénéenne qui travaille aujourd'hui dans les secrétariats des mairies de Villeperrot et Saint-Denis-lès-Sens. Quand elle regarde vers ces quatre décennies de ses 20 ans, elle se dit, au fond, ravie d'avoir eu la curiosité à fleur de peau. Envie de savoir, de comprendre, d'être le témoin. C'est peut-être cette même soif d'être témoin qui l'a conduite, à la fin des années 80 et au début des années 90, à être la correspondante de l'Yonne républicaine, dans le canton de Pont-sur-Yonne.
Son regard se voile un peu. Nostalgie quand tu nous tiens. 68 ! C'était presque hier et les images défilent sur le kaléidoscope. Avec les gueules de prolos de Renault, la forteresse ouvrière. « Je ne sais pas combien de temps cela a duré. Nous avons fermé le club durant quelques semaines. C'est quand la régie Renault s'est calmée que nous avons de nouveau ouvert. A l'époque, mai 68 m'intéressait. Je n'étais ni militante, ni distante. J'étais curieuse et j'allais aussi bien voir les pavés voler que le général défiler »
09:42 Publié dans Saint-Denis-lès-Sens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 23 mai 2008
Projet de loi constitutionnelle
L'Assemblée nationale a débuté mardi 20 mai l'examen du projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Ve République. François Bayrou est intervenu dans le cadre de la discussion générale: "La question qui se pose à nous, pourtant simple, n'est pas traitée. Quelle est-elle? Tout simplement : où se trouve la racine du mal? Car le mal, nous en avons tous posé le diagnostic, depuis longtemps et de façon réitérée. La marée de fauteuils rouges vides constatée un mercredi après-midi à 18 heures 15 alors même qu'est examiné un texte présenté comme l'un des plus importants de la législature est assez éloquente à cet égard. Où est donc la racine du mal ?
Dans la dépendance du pouvoir législatif par rapport à l’exécutif. Cette dépendance, qui vient de loin, a été encore renforcée par l’institution du quinquennat et la concomitance des élections présidentielle et législatives.
Tant que cette question sera éludée, la situation réelle ne pourra pas changer. Comme l’ont fait remarquer de nombreux constitutionnalistes, le problème n’est pas que le Parlement manque de pouvoirs – il en a même de nombreux – mais qu’il ne les exerce pas, le législateur se trouvant réduit au rôle d’exécutant de l’exécutif.
Tant que l’on ne remédiera pas à cette situation en modifiant la loi électorale et en faisant que le vote, conformément à la Constitution, soit effectivement égal, rien ne changera. Or, aujourd’hui, le vote n’est pas égal. Si vous votez à gauche à Neuilly-sur-Seine ou à droite à Saint-Denis, votre voix ne comptera jamais !
Si l’on veut que le vote soit égal, afin de rompre le cordon ombilical entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif, il faut modifier la loi électorale. À défaut, ce texte ne sera qu’un leurre. Le partage de l’ordre du jour ne sera qu’une fiction s’il s’agit seulement de remplacer l’exécutif par un législatif continuant de dépendre de lui. Faire passer la maîtrise de l’ordre du jour de M. Karoutchi à M. Copé, quelle révolution ! (Rires et Exclamations sur divers bancs) Voilà au moins qui ne risque pas de faire trembler nos institutions ! De même, le contrôle des nominations n’est qu’une plaisanterie dès lors qu’une majorité des trois cinquièmes est requise pour que puisse s’exercer un veto. De fait, seul le parti majoritaire aura le droit de veto.
De ce mal, on nous donne une manifestation éminemment symbolique dans le droit de message du Président de la République au Parlement. Le Président de la République pourra s’adresser aux deux assemblées réunies en Congrès s’il estime avoir quelque chose à leur dire, mais sa situation de majesté l’empêchera d’entendre ce que la représentation nationale, elle, peut avoir à lui dire.
Cela est profondément choquant mais traduit parfaitement la réalité institutionnelle qui sortira de cette réforme.
Machiavel assure que « gouverner, c’est faire croire ». N’acceptons pas une réforme institutionnelle consistant à faire croire qu’on aura rééquilibré nos institutions alors qu’il n’en sera rien."
10:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 22 mai 2008
MODEM
12:27 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 20 mai 2008
Small Business Act
Proposé par François Bayrou pendant la campagne présidentielle, repris et promis par le nouveau Président de la République Nicolas Sarkozy, étudié par le centriste Lionel Stoléru, le Smal Business Act européen pourrait devenir la véritable clef de voûte de la Présidence française de l’Union Européenne.
21:15 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
MODEM

21:09 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Caisse d'Assurance Maladie
Votre Caisse d’Assurance Maladie à votre écoute
Connaissez-vous les services à distance que l'Assurance Maladie vous propose pour simplifier vos démarches ?
La Caisse d’Assurance Maladie de l’Yonne vous propose de nombreux services pour simplifier vos démarches concernant le suivi de vos remboursements ou la gestion de votre dossier. Cette aide vous permet également de vous orienter dans le système de soins.
Pour vous faire gagner du temps et répondre à vos attentes, ces services sont accessibles depuis chez vous, sans avoir à vous déplacer, soit par téléphone, soit par Internet 7j/7 et 24h/24.
I. Des services à distance, sans avoir à se déplacer
Je souhaite vérifier si mes remboursements ont bien été effectués ou obtenir une attestation de droits Assurance Maladie ? Quels moyens sont à ma disposition ?
L’Assurance Maladie vous propose différents modes de contact accessibles depuis chez vous, sans avoir à vous déplacer.
C’est le cas d’Internet, via le site de l’Assurance Maladie www.ameli.fr :
En vous connectant à la rubrique « Assurés / Vos services en ligne », différents services sont à votre disposition 7j/7 et 24h/24 :
- Vous avez la possibilité de suivre vos remboursements et de vérifier que vos derniers remboursements ont bien été effectués. Pour cela, il vous suffit de vous munir de votre numéro d'assuré social et de votre code confidentiel (adressé régulièrement avec vos relevés de remboursement).
- Vous pouvez aussi demander une attestation de paiement de vos indemnités journalières, une attestation de droits à l’Assurance Maladie, demander une carte européenne d’Assurance Maladie (CEAM),…
Si je n’ai pas Internet, comment faire ?
Si vous ne disposez pas de connexion Internet, l’Assurance Maladie vous propose son service d’information téléphonique, accessible du Lundi au Vendredi au :
- 0 820 904 167 (0,12 €/mn)
- Attention ! Ce numéro va bientôt changer pour devenir plus court et moins cher !
Plusieurs choix vous sont proposés :
-
- 7j/7 et 24h/24, vous pouvez prendre connaissance de vos remboursements effectués au jour de votre appel.
- 7j/7 et 24h/24, vous pouvez prendre connaissance de vos remboursements effectués au jour de votre appel.
-
- Du lundi au vendredi, vous pouvez être mis en relation avec un conseiller Assurance Maladie pour toutes vos questions liées à vos remboursements de soins.
- Du lundi au vendredi, vous pouvez être mis en relation avec un conseiller Assurance Maladie pour toutes vos questions liées à vos remboursements de soins.
! Pour toute question sur votre retraite, contactez les services de la CRAM.
A SAVOIR…
Durant l’été, votre Caisse d’Assurance Maladie adoptera un nouveau numéro de téléphone plus simple, plus court, avec un coût de l’appel en baisse (coût d’un appel local).
Plus d’information prochainement…
J'ai déménagé. Est-il possible d'en informer ma Caisse d’Assurance Maladie sans me déplacer?
Oui, c'est tout à fait possible.
- Depuis www.ameli.fr, connectez vous à la rubrique « Assurés /Vos services en ligne ».
Grâce à Internet, vous pouvez directement effectuer votre changement d'adresse auprès de l'Assurance Maladie mais également auprès des Allocations familiales, de l'Assurance vieillesse et du Service des Impôts…
- Si vous ne disposez pas d'un accès Internet, contactez votre Caisse d’Assurance Maladie :
-
- par courrier, en écrivant à :
- par courrier, en écrivant à :
89024 AUXERRE CEDEX
-
- par téléphone, un conseiller Assurance Maladie vous répond au :
- par téléphone, un conseiller Assurance Maladie vous répond au :
de 8h à 18h sans interruption, du lundi au vendredi.
Pour les questions nécessitant des recherches complémentaires, il vous est demandé de patienter quelques jours. Votre demande est traité dans les plus brefs délais.
II. L’orientation dans le système de soins
Je souhaite connaître le cabinet d’infirmières le plus proche de chez moi, les tarifs pratiqués par un médecin, ou s’il accepte la carte vitale. Comment faire ?
L’Assurance Maladie vous aide à vous orienter dans le système de soins en vous renseignant sur les services et les tarifs des professionnels de santé.
Ce service est disponible par téléphone, en contactant un conseiller Assurance Maladie au
0 820 904 167 (0,12 € / mn) de 8h à 18h sans interruption, du lundi au vendredi.
Quelles informations sont délivrées par ce service d’information téléphonique ?
Ce service d’information accessible par téléphone vous permet :
- de connaître les coordonnées des professionnels de santé proches de chez vous (médecin généraliste, spécialiste, infirmière, kinésithérapeute…) ;
- de savoir s’ils prennent ou non la carte Vitale ;
- d’obtenir une information sur les tarifs pratiqués et votre niveau de remboursement.
A noter : ce service répond aux souhaits exprimés par les assurés d’obtenir des repères pour mieux s’orienter dans le système de soins.
Il permet aussi de préserver le choix de chacun en fournissant des informations objectives :
- Pour connaître les coordonnées d’un médecin proche de chez vous, la réponse apportée portera sur un minimum de trois professionnels de santé correspondant à vos critères de recherche.
- Pour les médecins à honoraires libres, l’information délivrée s’effectue sur le calcul d’une fourchette des tarifs pratiqués et présentés au remboursement auprès de l’Assurance Maladie.
Ces informations sont-elles accessibles sur Internet ? Sur ameli ?
Oui, le site Internet de l’Assurance Maladie www.ameli.fr vous permet d’accéder à l’annuaire des professionnels de santé et des établissements de santé (rubrique « Annuaires »).
Vous pouvez rechercher un professionnel de santé proche de chez vous, et savoir s’il accepte ou pas la carte Vitale.
Ce n’est pas le seul service disponible sur Internet. Toutes les informations pratiques sur vos démarches et votre santé en général sont accessibles 7j/7 et 24h/24 sur le site Internet de l’Assurance Maladie www.ameli.fr (rubrique « Assurés ») :
- Vous y trouverez des informations et des conseils sur vos droits, votre santé, des conseils de prévention, les services proposés par votre Caisse d’Assurance Maladie…
- Vous pouvez aussi retrouver gratuitement notre lettre d’informations et de conseils « Moments-Clés » qui est diffusée régulièrement avec les décomptes des assurés icaunais.
- Vous avez également la possibilité de trouver et d’imprimer tous les formulaires dont vous avez besoin, consulter vos remboursements et contacter votre Caisse.
Mon médecin est équipé d’un nouveau service d’aide à la prescription baptisé « historique des remboursements ». De quoi s’agit-il ?
Il s’agit d’un nouveau service sécurisé proposé gratuitement par l’Assurance Maladie aux médecins qui le souhaitent.
Effectivement, c’est un service d’aide à la prescription qui permet à votre médecin de visualiser, avec votre accord et en votre présence, l'ensemble des soins, médicaments et examens qui vous ont été prescrits et remboursés au cours des 12 derniers mois.
Pourquoi ce service de « l’historique des remboursements ? ».
Vous consultez un nouveau médecin à l’occasion d’un déplacement, ou votre médecin traitant s’est absenté : comment connaître votre passé médical ? Comment connaître vos traitements en cours ? Avec votre accord et votre carte Vitale, le médecin peut accéder à un outil d’aide à la prescription, c’est « l’historique des remboursements ».
Quels sont les avantages de ce service ?
- Un service d’accès sécurisé nécessitant l’accord du patient ;
- Un service mis à la disposition des médecins pour mieux connaître le passé médical de leur patient ;
- Avec ce nouveau service, votre suivi médical est plus précis.
- Il permet par exemple de prévenir les contre-indications médicamenteuses.
- Il s’agit d’un outil utile, surtout si vous consultez un médecin remplaçant, un spécialiste vers lequel votre médecin traitant vous a orienté ou encore un autre médecin pendant vos vacances.
III. Les points d’accueil de l’Assurance Maladie
Je souhaite mettre à jour ma carte Vitale, comment faire ?
Vous pouvez mettre à jour votre carte Vitale :
- dans les points d’accueil de votre Caisse d’Assurance Maladie ;
- dans la plupart des pharmacies ;
- dans certains établissements de soins (hôpitaux, cliniques...).
Les bornes de mises à jour sont mises gratuitement à votre disposition.
Dans les points d’accueil de votre Caisse d’Assurance Maladie, vous pourrez mettre à jour votre carte Vitale ou bien imprimer immédiatement et gratuitement une attestation de droits concernant l’Assurance Maladie grâce aux guichets automatiques disponibles dans les accueils de Sens, Joigny, Auxerre et Avallon. Tous les accueils sont ouverts entre 12h et 14h.
Si je souhaite me rendre dans un point d’accueil de l’Assurance Maladie, où dois-je aller ?
Les conseillers de votre Caisse d’Assurance Maladie sont à votre disposition pour vous recevoir et répondre à vos questions.
Dans l’Yonne, cinq points d’accueil et plusieurs permanences sont proposés par votre Caisse d’Assurance Maladie sur l’ensemble du département. Ces espaces d’accueil sont mis à votre disposition et sont accessibles quel que soit votre lieu de résidence. Choisissez l’accueil le plus pratique pour vous, en fonction de votre lieu d’habitation, de travail, ou de vos trajets !
à Par exemple, si vous habitez à Auxerre et que vous travaillez à Avallon, et qu’il est plus pratique pour vous de vous rendre à l’accueil Assurance Maladie d’Avallon, n’hésitez pas !
Pour connaître les adresses et les horaires d'ouverture de nos points d'accueil et permanences, rendez-vous sur www.ameli.fr (rubrique « Assurés / votre caisse ») ou téléphonez au
0 820 904 167 (0,12 € / mn).
Evaluez-vous ces différents services ?
Oui, notre objectif est d’adapter nos services en fonction des attentes de nos assurés.
Chaque année, la Caisse d’Assurance Maladie réalise une enquête de satisfaction auprès des assurés icaunais et qui porte globalement sur l’ensemble des services rendus par la Caisse.
- Vous appréciez le service téléphonique de la Caisse avec ses plages d’ouverture très large (de 8h à 18h !) et en particulier l’accès à tous nos services de 12h à 14h.
- Dans nos accueils, les horaires d’ouverture de nos services (à partir de 8h et en continue jusqu’à 16h, sauf le vendredi) rendent le service attendu.
- D’une manière générale, l’information délivrée sur les droits, les démarches et en matière de prévention et de santé sont également appréciés.
- Diverses attentes apparaissent : des évolutions sont donc prévues dans ce sens.
- A votre écoute, à votre service.
PROCHAINEMENT…
A noter que durant l’été, votre Caisse d’Assurance Maladie adoptera un nouveau numéro de téléphone plus simple, plus court, avec un coût de l’appel en baisse (coût d’un appel local) !
21:02 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Grandes surfaces: le pouvoir des maires pourrait être renforcé
Selon une dépêche de l’AFP, «le gouvernement regarde de «manière positive» une proposition du député UMP Patrick Ollier qui vise à renforcer le pouvoir des maires en matière de préemption dans les centres-villes, en faveur du petit commerce». Cette proposition de Patrick Ollier pourrait faire l'objet d'un amendement au projet de loi sur la modernisation de l'économie (LME), qui sera examiné par les députés à partir du 27 mai».
Pour sa part, le rapporteur du projet de loi, le député UMP Jean-Paul Charié, proposait, la semaine dernière, de supprimer les dispositions des lois Royer et Raffarin qui définissent le système d'autorisations administratives mis en place depuis 1973 pour régir l'ouverture des grandes surfaces en France. Le projet de loi sur la modernisation de l'économie (LME) prévoit pour l'instant de supprimer les autorisations préalables pour l'installation des grandes surfaces inférieures à 1.000 m2. Au-delà, la procédure d'autorisation resterait obligatoire, seuls les délais d'examen devraient être réduits de moitié. «Il ne faut pas passer par cette disposition transitoire, expliquait le rapporteur du projet de loi. Depuis 1973, on a fait des lois opposant grandes surfaces et petits commerces. Or il faut opposer pratiques loyales et déloyales.» Les maires deviendraient alors les seuls décideurs concernant l'installation de grandes surfaces. Il a évoqué «un débat au sein de l'UMP jusqu'à vendredi prochain» autour de sa proposition.
Selon, l’AFP, le gouvernement aurait engagé un dialogue sur cette proposition avec le rapporteur. Le gouvernement estime que le passage au seuil de 1.000 m2 va «mettre plus de concurrence au niveau local» quand «la grande distribution s'est développée avec des concentrations économiques importantes dans certaines zones». Il déclare partager «le souci des élus de trouver des mesures pour que le petit commerce de centre-ville ne soit pas ébranlé par cela
20:52 Publié dans aménagement du territoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



